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[CASA] Deux expositions, deux générations

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Meryem El Alj

Née en 1964 à Rabat, Meryem EL ALJ vit et travaille à Casablanca. Après avoir obtenu le diplôme de l’école des Beaux-arts de Tétouan et le certificat d’art visuel à l’Ecole Américaine de Tanger en 1983 (Atelier de Louise Bourgeois), elle s’est inscrite à l’école des Beaux-arts de Nîmes où elle décroche son diplôme (DNSEP) en 1986.
La démarche artistique de Meryem El Alj s’inscrit dans le cadre d’une recherche purement picturale. Son travail puise ses origines dans les fondements du mouvement supports/surfaces.
La juxtaposition, le chevauchement et la superposition de la matière, des formes, des dessins et des couleurs créent un mouvement et procurent une profondeur que l’artiste finit par couvrir totalement ou partiellement à l’aide d’un voile transparent afin de n’en laisser apparaître que l’image palimpseste que lui livre sa mémoire, et noyer les silhouettes dans le fond, poussant l’abstraction à son paroxysme, le tout dans un long processus, structuré, rigoureux, rationnel et réfléchi, d’une quête permanente d’un équilibre et d’une harmonie parfaits.


Mehdi Melhaoui

Marocain franco-allemand, né à Casablanca en 1983. Diplômé de l’EPCC en 2010 (école supérieure des Beaux-Arts de Montpellier). Dès 2003, Mehdi Melhaoui participe à des expositions collectives au Maroc, en Algérie, en Allemagne et en France. 2007 marque le début d’une série de commandes publiques et de prix qui récompensent son travail notamment le Prix de la sculpture contemporaine MAIF en 2010. Dans la même année, une commande publique du Languedoc Roussillon donne naissance à « Boat », une sculpture en bronze et inox que l’on peut découvrir au musée Henri Prades à Lattes.
Pour cette nouvelle expérience spatiale avec la Galerie GVCC,
Mehdi Melhaoui accorde une attention particulière à cette figure mouvante et drapée nommée Ninfa - sorte de personnification ou de demie-déesse des éternels retours de la forme antique.
Une interrogation de l’art sous l’angle des «survivances de l’Antiquité».
Ninfa est pour lui cette figure allégorique et symbolique, elle est toute autant une Madone, une pleureuse ou bien cette représentation de la nymphe d’aujourd’hui.